Ingrédients Ingénieux: Les Étonnants Secrets De Beauté Cachés Dans les Troncs D'Arbre

Ingrédients Ingénieux: Les Étonnants Secrets De Beauté Cachés Dans les Troncs D'Arbre

 

Les arbres aussi ont des trésors à offrir à notre peau !

Nous avons tendance à penser que les ingrédients botaniques utilisés en cosmétique proviennent des fleurs, des feuilles, des fruits ou des graines. Pourtant, les plantes ont bien d’autres ressources à nous offrir — ou plutôt, dans le cas présent, les arbres ont plus d’un tour dans leur sac… ou dans leur tronc.

Deux des ingrédients que nous utilisons chez Odylique proviennent des arbres, mais aucun ne vient de la partie que l’on pourrait imaginer. L’un, le galactoarabinane, est extrait du bois de mélèze, tandis que l’autre, le phytocollagène, provient de la gomme naturelle produite par les acacias.

Ni l’un ni l’autre ne sont des extrait végétaux conventionnels tel qu’on pourrait l’imaginer pour un ingrédient comme l’aloe vera ou le romarin. Il s’agit de polymères naturels complexes, chacun provenant d’une partie très différente de son arbre.

Et il existe encore un autre ingrédient issu des arbres qui mérite d’être connu : la sève de bouleau, utilisée dans certaines formulations de soins pour ses propriétés hydratantes et conditionnantes.

Alors, qu’est-ce qui rend ces ingrédients si intéressants pour les soins de la peau ?

Le mélèze : à l’origine du galactoarabinane

Le galactoarabinane est un polysaccharide naturellement présent dans les arbres du genre Larix, c’est-à-dire les mélèzes. Il est principalement constitué des sucres galactose et arabinose.

Et voici la première surprise : c’est le bois de l’arbre qui est particulièrement riche en cette substance, et non son écorce.

Le bois de mélèze peut être transformé afin d’en extraire l’arabinogalactane naturellement présent, qui donne naissance à l’ingrédient connu sous le nom de galactoarabinane.

Cela peut sembler assez technique, mais la structure même du galactoarabinane lui confère des propriétés particulièrement intéressantes pour les soins de la peau.

Lorsqu’il est appliqué sur la peau, le galactoarabinane peut former à sa surface un film très fin et flexible. Celui-ci contribue à réduire la quantité d’eau qui s’échappe de la peau, favorisant ainsi son hydratation et laissant la peau plus douce et plus confortable.

Autrement dit, plutôt que de simplement apporter de l’eau à la peau, il contribue à retenir l’hydratation là où elle doit rester.

Un allié naturel de l’hydratation

Une peau saine doit maintenir un équilibre entre l’eau qui pénètre dans les couches superficielles et celle qui s’en échappe. Lorsque la perte en eau devient trop importante, la peau peut devenir sèche, tirailler et manquer de confort.

Le galactoarabinane est particulièrement intéressant parce qu’il agit notamment grâce à sa structure physique. Ses propriétés filmogènes contribuent à limiter la perte insensible en eau — ou perte en eau transépidermique (TEWL) — tout en améliorant la manière dont une formule s’étale sur la peau.

C’est notamment pour cette raison que nous l’utilisons dans notre Lait Solaire Minéral SPF25. L’exposition au soleil peut non seulement endommager la peau, mais également la dessécher. Aux côtés d’antioxydants et d’extraits végétaux apaisants, le galactoarabinane contribue ainsi à préserver l’hydratation de la peau lorsqu’elle est soumise au stress des UV.

Plus qu’un simple ingrédient hydratant

Le galactoarabinane possède une autre propriété intéressante : des recherches ont montré qu’il pouvait contribuer à améliorer l’apparence des ridules superficielles et à favoriser une peau d’apparence plus lisse.

Sa capacité à former un film le rend également intéressant pour améliorer le toucher et les performances des formulations. Il peut aider une émulsion à s’étaler plus uniformément sur la peau et agir en complément d’autres ingrédients actifs.

Ainsi, même si le mélèze n’est probablement pas le premier arbre auquel on pense lorsqu’il est question de soins hydratants, ses polysaccharides naturels possèdent des propriétés remarquablement utiles.

L’acacia : le « collagène » végétal de la nature

Notre deuxième arbre aux multiples talents est l’acacia.

Vous avez peut-être déjà entendu parler de la gomme d’acacia, également appelée gomme arabique. Il s’agit d’une substance naturelle obtenue à partir de la gomme durcie produite par certaines espèces d’acacias, notamment Acacia senegal.

Et cette fois, nous ne parlons pas du bois de tronc. La gomme provient des tiges et des branches de l’arbre.

Les acacias produisent naturellement cette gomme en réaction à un stress ou à une blessure. Elle est synthétisée dans les tissus associés à l’écorce, puis exsude au niveau des tiges et des branches, où elle sèche pour former les nodules durs et translucides caractéristiques de la gomme arabique.

Cette gomme naturelle possède des propriétés particulièrement intéressantes pour les soins de la peau.

Chez Odylique, nous l’utilisons sous la forme de phytocollagène, une alternative d’origine végétale au collagène animal.

Il est toutefois important de faire une distinction : le phytocollagène n’est pas réellement du collagène.

Le collagène est une protéine d’origine animale et les plantes ne produisent pas de collagène. L’acacia contient en revanche des polymères végétaux complexes, notamment des complexes arabinogalactane-protéines, qui peuvent offrir certaines propriétés cosmétiques similaires lorsqu’ils sont appliqués sur la peau.

Comment une plante peut-elle imiter le collagène ?

Le collagène joue un rôle important dans notre peau, car il contribue à sa structure, à sa résistance et à son élasticité. Dans les produits cosmétiques, le collagène est également apprécié pour sa capacité à former un film à la surface de la peau et à contribuer au maintien de son hydratation.

Le phytocollagène dérivé de l’acacia emprunte une voie chimique différente pour obtenir certains effets cosmétiques similaires.

Ses molécules de grande taille et ramifiées peuvent former un film souple à la surface de la peau. Celui-ci contribue à retenir l’humidité en surface et procure à la peau une sensation plus douce et plus lisse.

Ainsi, lorsque nous parlons de phytocollagène, nous faisons référence à son rôle d’alternative cosmétique d’origine végétale, sans suggérer qu’il remplace le collagène naturellement présent dans notre peau.

Pourquoi nous l’aimons

C’est exactement le type d’ingrédient que nous recherchons chez Odylique.

Nous n’envisagerions évidemment pas d’utiliser du collagène d’origine animale. Cet ingrédient d’origine végétale permet au contraire d’apporter à une formulation certaines des propriétés hydratantes, lissantes et filmogènes traditionnellement associées au collagène.

Vous trouverez notre phytocollagène dérivé de l’acacia dans la Crème Nourrissante Au Prébiotique, où il agit aux côtés d’huiles et de beurres végétaux, de prébiotiques et d’extraits botaniques pour hydrater et lisser la peau.

Il est également présent dans notre Sérum Éclat Autobronzant Visage, où il contribue aux propriétés hydratantes et lissantes de cette formule légère.

Et la sève de bouleau ?

Les arbres ont encore un autre secret à nous offrir : leur sève.

La sève de bouleau, également appelée eau de bouleau, est un liquide clair et aqueux recueilli sur les bouleaux au début du printemps, lorsque la sève commence à circuler dans l’arbre.

Elle est très différente d’un extrait d’écorce ou d’une résine végétale épaisse. Il s’agit essentiellement de la sève de l’arbre elle-même, composée d’eau ainsi que de sucres naturellement présents, d’acides aminés, de minéraux et d’autres composés végétaux.

La sève de bouleau est aujourd’hui utilisée dans différentes formulations cosmétiques, notamment celles destinées à hydrater et à conditionner la peau. Certaines recherches cliniques étayent également cet usage. Une étude portant sur une formulation cosmétique contenant de la sève de Betula alba a notamment observé une amélioration significative de l’hydratation de la peau après une heure et après quatre semaines d’utilisation, même si les données scientifiques disponibles restent encore relativement limitées.

Nous n’utilisons pas actuellement de sève de bouleau chez Odylique, mais elle constitue un autre exemple fascinant de la diversité des parties d’un arbre pouvant fournir des ingrédients intéressants pour les soins de la peau.

Quel est donc le rapport entre les arbres et les soins de la peau ?

Beaucoup plus qu’on ne pourrait l’imaginer.

Les arbres ont passé des millions d’années à développer des mécanismes ingénieux pour se protéger, retenir l’eau et préserver leur structure. Certaines des molécules complexes qu’ils produisent à ces fins peuvent également se révéler étonnamment utiles en cosmétique.

Le mélèze nous offre le galactoarabinane, un polysaccharide naturel extrait de son bois qui contribue à former un film léger, à préserver l’hydratation et à améliorer le toucher des formulations de soins.

L’acacia nous fournit la matière première du phytocollagène, un complexe de polymères végétaux issu de sa gomme naturelle, capable de former un film hydratant et d’apporter certains des bénéfices cosmétiques traditionnellement associés au collagène.

Le bouleau nous offre sa sève, une matière riche en eau qui peut être incorporée aux formulations cosmétiques pour ses propriétés hydratantes et conditionnantes.

Bois. Gomme. Sève.

Les arbres ont décidément bien plus à offrir que nous ne pourrions l’imaginer.

Et c’est justement ce que nous aimons dans les ingrédients naturels intelligents : les meilleures solutions ne sont pas toujours inventées en laboratoire. Certaines poussent tranquillement dans les forêts depuis toujours.

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